Rhoda Scott Movin’Blues
Rhoda Scott (Orgue)
Thomas Derouineau (Batterie)

Née aux États‐Unis, Rhoda Scott, fille aînée d’un pasteur itinérant, a grandi, rappelle‐t‐ elle, dans l’ambiance des petites églises noires aux accents des gospels et spirituals. En France, elle a aussi tenu l’orgue durant quarante ans dans sa paroisse du Perche : « Je chante avec mon instrument. Il respire en moi. J’y suis fidèle. J’ai connu en premier la musique religieuse et ensuite le jazz. Dieu peut englober tous les styles de musique », aime‐t‐elle dire. Passionnée des œuvres de Bach, elle s’est imposée comme l’ambassadrice de l’orgue Hammond popularisé par des artistes comme Jimmy Smith. Maîtrise, énergie et timbres épais, Rhoda Scott reste le mythe vivant de l’orgue Hammond. Encerclée de deux monumentales cabines Leslie et aux manettes d’un B3, elle sautille avec sourire pour faire groover ses claviers en assurant un swing "bluesy", aéré et percutant... Avec une cinquantaine de disques à son actif, des concerts à l'Olympia et dans les festivals les plus prestigieux, Rhoda Scott revient avec son nouveau "Movin' Blues" à ses premiers amours le duo orgue batterie qui a fait son succès et sa marque de fabrique. The Barefoot Lady is back ! Née aux États‐Unis, Rhoda Scott, fille aînée d’un pasteur itinérant, a grandi, rappelle‐t‐ elle, dans l’ambiance des petites églises noires aux accents des gospels et spirituals. En France, elle a aussi tenu l’orgue durant quarante ans dans sa paroisse du Perche : « Je chante avec mon instrument. Il respire en moi. J’y suis fidèle. J’ai connu en premier la musique religieuse et ensuite le jazz. Dieu peut englober tous les styles de musique », aime‐t‐elle dire. «Arrivée en France en mai 1968, j'ai continué à jouer comme j'avais appris aux Etats‐Unis, accompagnéeseulement d'une batterie. J'aipoursuiviainsi pendant de nombreuses années, en Europe, avec de merveilleux batteurs comme Daniel Humair, Franco Manzecchi, Armand Cavallero, Steve Phillips, Lucien Dobat et Julie Saury... Jouer "en duo" donne beaucoup de responsabilités, car l'organiste doit remplacer un membre manquant du trio mythique : le bassiste. Il doit exister une entente imperturbable entre les deux musiciens. Cela a toujours été le cas pour moi, et cela l'est encore aujourd'hui avec le jeune Thomas Derouineau. J'ai eu la chance de côtoyer de formidables musicien(ne)s que je retrouve toujours avec beaucoup de plaisir et je continue à faire de fabuleuses rencontres qui me procurent beaucoup de joie et amènent à des collaborations toujours pleines de surprises et de nouvelles découvertes. Mais avec cet enregistrement présent, j'ai eu envie d'un retour aux sources, en duo, que j'appellerais bien plutôt, "trio", car à deux, nous représentons trois entités normalement présentes dans divers groupes. À vous de décider...

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